Yprema fait de l'écologie industrielle. De quoi s'agit-il ?
YPREMA se positionne en leader dans le domaine du traitement et de la valorisation des matériaux de déconstruction, des mâchefers d'incinération et des terres inertes. Elle les sélectionne, les valorise, les transforme et livre un produit fini aux entreprises de travaux publics. Notre activité contribue à rendre crédible et opérationnel le concept de développement durable, en réduisant les transports, la consommation de ressources naturelles et la mise en décharge.
Quelle est votre spécificité ?
La société a été créée en 1989. Elle emploie 100 salariés et réalise un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros. Nous avons donc une expérience forte en matière d'écologie industrielle. Notre particularité étant d'être installé dans les zones urbaines, notre problématique est d'expliquer aux politiques et aux habitants l'intérêt écologique d'implanter nos usines à proximité des villes.
L'Île-de-France vous permet-elle d'aller dans ce sens ?
Nous avons 6 sites de traitement et de valorisation en Île-de-France, qui est déficitaire en matériaux et nous offre ainsi de nombreuses perspectives. La région a le pouvoir de peser sur les intérêts collectifs au-delà des intérêts locaux et affiche la volonté de faire évoluer les choses sur le thème de l'écologie industrielle. Par ailleurs, l'Ademe soutient notre projet de site intégré en ville, à Émerainville (77), et nous avons obtenu la garantie de la Région pour un prêt OSEO. Notre activité accompagne ainsi le développement de la région Île-de-France.